Editors se démarque par des chansons nerveuses et glaciales aux guitares puissantes, portées par la voix grave de Tom Smith. Une alchimie réussie qui a réveillé très rapidement les souvenirs engourdis de Joy Division, groupe mythique des années 80 issu de Rock. "La majorité des chanteurs pop n'ont pas une voix de baryton, donc forcément, ça sonne tout de suite plus sombre, plus dense", analyse Leetch, qui préfère citer The Cure ou Radiohead au rang de ses inspirations.